ravanelli (fabrizio) (L.Argueyrolles/L'Equipe)
Ligue 1

Ravanelli, Makelele, Henry... Comme Sylvinho, ces coaches n'ont fait que passer en Ligue 1

C'est fait. Sylvinho, le coach de l'OL, a été démis de ses fonctions après neuf journées. Comme lui, pas mal de techniciens n'ont fait que passer en Ligue 1. En voici dix.

Thierry Henry (Monaco 2018-19)

Appelé à la rescousse pour remplacer Leonardo Jardim en octobre 2018, le champion du monde 1998 peine à s'imposer pour sa première expérience sur un banc en tant que numéro un. S'il a signé un bail de trois ans, il est remercié le 24 janvier. Son bilan en Ligue 1 ? Onze matches, pour deux victoires, trois nuls et sept défaites.

Fabrizio Ravanelli (AC Ajaccio, 2013-14)

Après s'être maintenu de justesse lors de la précédente saison, Ajaccio nomme Fabrizio Ravanelli à la tête de l'équipe à l'été 2013. L'Italien, qui connaît là sa première expérience sur un banc en pro, est limogé début novembre. Le club est alors avant-dernier après douze journées, avec sept petits points au compteur (une seule victoire).

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Oscar Garcia (Saint-Etienne, 2017-18)

Après deux saisons plutôt réussies au RB Salzbourg, Oscar Garcia est nommé entraîneur des Verts. Malgré une sixième place au classement, il quitte son poste après douze matches de Ligue 1 : 5 victoires, 3 nuls et 4 revers. Le dernier en date à la maison face à l'OL : 0-5, la plus grosse déroute des Stéphanois à la maison dans le derby...

Claude Makelele (Bastia, 2014-15)

Ancien adjoint d'Ancelotti puis de Blanc au PSG, Claude Makelele est promu numéro un à Bastia à l'aube de la saison 2014-15. Il est renvoyé lui aussi après douze journées. Le club corse est alors avant-dernier, avec dix points pris : deux victoires, quatre nuls et six revers, dont les deux dernières rencontres disputées.

Abel Braga (Marseille, 2000-01)

Ancien joueur du PSG, Abel Braga est nommé coach de l'OM pour la saison 2000-01. Le Brésilien, qui arrive de Vasco de Gama, ne reste en place que jusqu'à mi-novembre. Avec huit défaites en seize matches de Ligue 1 (pour cinq victoires et trois nuls), et une différence de buts de -3, Marseille pointe à la 16e place, sur 18. Il est remplacé par le tandem Albert Emon - Christophe Galtier.

Javier Clemente (Marseille, 2000-01)

Après quelques semaines d'intérim assurées par le duo Emon-Galtier, l'OM confie les rênes de son équipe au technicien espagnol Javier Clemente. Mais lui non plus ne fait pas long feu. Un peu plus de quatre mois, et un bilan identique à celui de Braga : 16 matches de Ligue 1, 8 revers, 5 victoires et 3 nuls pour une différence de buts de -4. C'est finalement Tomislav Ivic qui arrachera le maintien du club.

Miguel Cardoso (Nantes, 2018-19)

Après avoir mené Rio Ave à la cinquième place du Championnat portugais pour sa première expérience en tant que numéro un (2017-18), Miguel Cardoso signe un contrat de deux ans avec Nantes. Il s'en va après huit matches de Championnat : un succès, trois nuls, quatre revers et une 19e place au classement. Il est remplacé par Vahid Halilhodzic.

Sergio Conceicao (Nantes, 2016-17)

En grande difficulté au classement, où il pointe au 19e rang, le FC Nantes décide de nommer Sergio Conceicao comme entraîneur en décembre 2016. Le technicien portugais, qui remplace René Girard, remet de l'ordre dans la maison et les Canaris terminent à une honorable neuvième place. En avril 2017, il signe une prolongation de deux ans avant de s'en aller un mois plus tard pour «raisons personnelles». Il est nommé dans la foulée entraîneur du FC Porto.

Paulo Duarte (Le Mans, 2009-10)

Au sortir d'un exercice 2008-09 pour le moins compliqué, le club ayant arraché son maintien lors des dernières journées, Le Mans décide de confier son équipe au Portugais Paulo Duarte, par ailleurs toujours sélectionneur du Burkina Faso. Mais l'idylle ne dure que quelques mois. Après quinze matches, son équipe ne compte que neuf points et s'affiche à l'avant-dernière place du classement. Il est remplacé par son adjoint, Arnaud Cormier. Et le club sera relégué en fin de saison.

Franz Beckenbauer (Marseille, 1990-91)

Celui dont rêvait Bernard Tapie débarque enfin à l'OM en 1990-91, en tant que directeur technique général. Puis il devient vite entraîneur, pendant un peu plus de trois mois. Avant de devenir directeur sportif et de laisser la place sur le banc à Raymond Goethals. Son bilan en tant que coach ? 15 matches, 8 victoires, 2 nuls et 5 défaites.
Bruno Rodrigues
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oskare68 8 oct. à 15:06

Le gagnant c'est kan même notre Titi national.Il a encaissé 20M pour des résultats catastrophiques.Les pire des 10 coachs cités.Pour signer des contrats c'est le best mais en tant que coach il est nul nul nul

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