souquet (arnaud) (S.Thomas/L'Equipe)
Transferts

Arnaud Souquet (MHSC) : «Je n'ai pas hésité»

Le latéral, arrivé à Montpellier pour remplacer Ruben Aguilar, explique son choix de rejoindre l'Hérault.

«Pourquoi Montpellier ?
Quand un club comme ça vous appelle, la moindre des choses c'est de répondre et d'analyser le projet proposé. La donne était claire, je devais remplacer Ruben Aguilar. Le club, je le connais. Son contexte, ses supporters, son président... C'est un club historique du Championnat. Il a évolué au fil des années jusqu'à se stabiliser dans les huit premières places. Après avoir parlé avec le coach, je n'ai pas hésité. Les gens font du bon boulot ici, il y a de la régularité dans les résultats. En voyant les joueurs en place et le recrutement ambitieux, j'ai pensé que j'allais progresser.
 
Vous avez passé la saison dernière à La Gantoise après deux saisons à Nice. La France vous a manqué ?
Forcément. Mes plus beaux moments, je les ai vécus ici. En plus, le Sud, je connais. J'y ai rencontré ma copine, ma fille y est née. Depuis la Belgique, je regardais les matches, j'ai gardé un œil sur le Championnat.
 
Que retenir de votre expérience là-bas ?
Comme je n'étais pas côté wallon, j'ai amélioré mon anglais ! Et sportivement, j'ai progressé en termes d'impact et d'intensité. Il y a beaucoup de duels, c'est un vrai rythme physique à prendre. D'ailleurs, il va falloir que je me réhabitue à la L1 ! (Rire.) En France, c'est un tout petit peu moins rugueux dans les contacts. En tout début de match contre Rennes, j'y suis allé un peu fort...»

Propos recueillis par J.T.

Retrouvez l'intégralité de nos pages mercato ainsi que le guide Liga dans notre nouveau numéro. Disponible ici dès 18h ce lundi ou en kiosques dès mardi.
Réagissez à cet article
500 caractères max
bernard.cerf 24 août à 14:53

Décevant ! En clair, la Belgique et La Gantoise, il n'en a rien à cirer. Montpelllier, c'est tellement mieux ! Il est juste venu à Gand parce que sans doute il n'avait pas d'autre opportunité. Faut bien gagner sa vie, non ? Même dans un trou perdu de 260.000 habitants comme Gand, la deuxième ville de Flandre, où Charles Quint est né et a vécu jusqu'à son abdication en 1555.

ADS :